Revue de presse

La presse nationale et internationale parle de PRESAGE : notre équipe, nos professeurs et nos cours.

 
Y'a-t-il encore des acquis sociaux à conquérir ?

Il y a ceux qui les défendent, et ceux qui les attaquent : les acquis sociaux apparaissent aujourd’hui comme un patrimoine figé, une série de droits menacés disent les uns, dépassés répondent les autres. Faut-il en inventer de nouveaux ?

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Invité(s) :
Pierre Ferracci, consultant, président du groupe Alpha
Hélène Périvier, économiste senior au Département des études à l'OFCE, membre du Haut Conseil de la Famille
Laurent Bigorgne, directeur de l'Institut Montaigne

Si Emmanuel Macron poursuit sur sa lancée, il devrait bientôt remettre en cause l’âge légal de la retraite. A moins que son choix se porte d’abord sur le salaire minimum. On peut en tout cas faire confiance au ministre de l’Economie pour bousculer ses camarades socialistes.

C’est même devenu une sorte de spécialité : pour mémoire, ses propos sur la « fausse idée » des 35 h, ou ceux, plus récents, sur le statut des fonctionnaires, jugé « plus adéquat » ni « justifié ».

En d’autres temps, un gouvernement de gauche aurait eu du mal à garder dans ses rangs un tel trublion. Mais les temps ont changé. Emmanuel Macron à Bercy, c’est la preuve que la majorité est prête à réformer. Quitte à tester l’idée d’une remise en cause de certains acquis sociaux.

La prochaine conférence sociale, le 19 octobre, promet d’être animée. Posture offensive d’un côté, défensive de l’autre. D’autant que la rentrée a vu se multiplier les rapports sur le droit du travail, et les propositions pour le rénover.

Ce qui est frappant dans le débat actuel, c’est de voir à quel point les idées véritablement nouvelles en matière de droits sociaux peinent à émerger.

Comme si la crise interdisait de nouvelles conquêtes.



GOUVERNEMENT : LES FEMMES AU POUVOIR ! - NOUS LES FEMMES, PAR ELSA GRANGIER - LES MATERNELLES - 17/09/15

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L’invité du 5/7 du lundi 13 juillet est Françoise Milewski

L’invité du 5/7 du lundi 13 juillet est Françoise Milewski, économiste à l’Observatoire Français des Conjonctures Economiques (OFCE) et co-directrice du programme de recherche et d’enseignement des savoirs sur le genre (PRESAGE) à Sciences Po Paris. A l’occasion du 50e anniversaire de la promulgation de la loi autorisant les femmes à exercer une profession sans l’autorisation de leur mari et à gérer librement leurs biens, nous faisons le point sur la place des femmes dans le monde du travail et leur exposition toujours importante à la précarité.  

tl_files/presage/images/icons/podcast.pngécouter l'émission 

Travail des femmes : une conquête inachevée

Le 13 juillet 1965, une loi autorisait les femmes mariées à travailler sans l'autorisation de leur mari. 50 ans après, les inégalités perdurent. Interview.

La loi du 13 juillet 1965 sur les régimes matrimoniaux a autorisé les femmes mariées à ouvrir un compte en banque en leur nom propre et à travailler sans l'autorisation de leur époux. Une conquête tardive (!) et inachevée : 50 ans plus tard, Hélène Périvier, économiste à l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), estime à l'AFP que c'est le "statu quo inégalitaire" qui règne sur le marché du travail.

tl_files/presage/images/icons/web.jpgLire l'interview en entier 

Les pères séparés supportent-ils un sacrifice de niveau de vie plus important que leur ex-conjointe ?

Hélène Périvier OFCE-PRESAGE

L’étude récente publiée par France Stratégie portant sur le partage des charges liées aux enfants après une séparation fait grand bruit (voir notamment Osez le féminisme,Abandon de famille, mais aussi SOS papa…). Ce travail analyse l’évolution du niveau de vie des deux ex-conjoints en tenant compte de l’interaction entre le barème indicatif de pensions alimentaires et le système fiscalo-social. Cette perspective est stimulante car il s’agit de voir si la redistribution opérée par l’Etat social intègre de façon juste et équitable les coûts de l’enfant supportés par chaque ex-conjoint.

On y lit qu’après une séparation, les niveaux de vie des deux ex-conjoints diminuent fortement. De plus, les simulations de cas-types réalisées « indiquent que l’application du barème [ barème indicatif  de référence fourni aux juges] aboutit en l’état actuel de la législation socio-fiscale à ce que la charge des enfants entraîne un sacrifice de niveau de vie sensiblement plus important pour le parent nongardien que pour le parent gardien ». Autrement dit, les pères séparés consentiraient à un  sacrifice de niveau de vie plus important que les mères, si le juge appliquait à la lettre le barème indicatif. Selon, le ministère de la Justice ce barème n’est pas appliqué par les juges, tant les situations sont à chaque fois spécifiques. Cette étude porte donc sur ce que serait le niveau de vie des parents séparés si le barème était appliqué, et non pas sur le niveau de vie effectif. Or, le tableau des résultats présenté dans la note en première page est titré  « Estimation de la perte de niveau de vie supportée par les parents de deux enfants (en pourcentage par rapport à une situation sans enfant, calcul net des aides publiques)». Qui lira vite, pensera qu’il s’agit de la situation réelle des parents séparés.

tl_files/presage/images/icons/web.jpg lire l'article complet sur le Blog de l'OFCE

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