Revue de presse

La presse nationale et internationale parle de PRESAGE : notre équipe, nos professeurs et nos cours.

 
C dans l'air - Coup de blues démographique

Invité-e-s :

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La Sexuation du monde. Réflexions sur l'émancipation

Nouvel ouvrage de la philosophe Geneviève Fraisse, membre du comité scientifique de Sciences Po. Sortie de l'ouvrage en février 2016 aux Presses de Sciences Po

tl_files/presage/images/icons/podcast.pngEcoutez l'émission 

Liberté, égalité, parité : de l'Angleterre des “Suffragettes” à la réalité française

La sortie du film “Les Suffragettes” est l'occasion de s'interroger sur la loi sur la parité, quinze ans après son adoption. Pour Réjane Sénac chercheuse au CNRS, si les femmes sont effectivement davantage entrées en politique, elles ne l'ont surtout été qu'au nom de leur différence.

Le film Les Suffragettes qui raconte le combat des Anglaises pour accéder au droit de vote il y a un peu plus d’un siècle est actuellement en salles. L’occasion de se demander ce qu’il en est de la place des femmes en politique en France, 15 ans après la loi sur la parité. Pour Réjane Sénac, chercheuse CNRS au Centre de recherches politiques de Sciences Po – CEVIPOF, si la parité a permis aux femmes d’entrer davantage en politique, elles y sont souvent acceptées à condition de prouver qu’elles y apportent une spécificité de femmes, et c’est la même chose pour les personnes issues de la diversité. D’où une égalité « sous conditions » de la différence, sans être vraiment considérées comme des égales.

tl_files/presage/images/icons/web.jpgAller sur le site de TELERAMA pour découvrir l'interview de Réjane Sénac 

Culture Monde "Du plafond de verre à la sexonomie"

Devenir femme et après ? (4/4) - Du plafond de verre à la sexonomie. 

tl_files/presage/images/icons/podcast.pngécouter l'émission 

A l'occasion du Women's forum qui se tiendra du 14 au 16 octobre à Deauville, CulturesMonde se consacre cette semaine aux droits des femmes et aux inégalités de genre.

D'après l'OCDE, les femmes produiraient 70 % des heures de travail mondial, mais elles ne gagneraient que 10 % des revenus. Si le problème est criant dans les pays en développement, il est aussi persistant dans les pays dont l'économie est déjà très développée. 4 % seulement de femmes dans les conseils d'administration aux Etats-Unis, alors que la France annonce pour 2017 un quota obligatoire de 40 %. Coté salaire, il y a quelques jours, l'Etat de Californie vient de voter la California Fair Pay Act, une loi plus contraignante pour les entreprises afin d'harmoniser les salaires entre les hommes et les femmes. Alors, à quel point ces inégalités se résorbent-t-elles ? Que font les politiques publiques et que peut-on attendre des entreprises ?

 Invité(s) :
Hélène Périvier, économiste senior au Département des études à l'OFCE, membre du Haut Conseil de la Famille
Paul Seabright, docteur en Sciences Economiques de l’Université d’Oxford, professeur à la Toulouse School of Economics, auteur de Sexonomics, Ed. Alma, 2012
Bernard Thomann, historien, membre titulaire du Centre d’études japonaises de l’INALCO, chercheur associé et maître de conférence à Sciences Po.

HOMME & FÉMINISTE, UN ENGAGEMENT IMPROBABLE ?

Le sociologue Alban Jacquemart sera le modérateur de la conférence de jeudi 1er octobre consacrée à “l’engagement des hommes pour l’égalité des sexes”, dans le cadre de la journée HeForShe à Sciences Po. Dans son ouvrage Les hommes dans les mouvements féministes. Socio-histoire d’un engagement improbable, il a raconté l’histoire et les parcours complexes des militants masculins engagés pour la cause des femmes. Entretien.

Vous avez étudié la socio-histoire des militants féministes en France depuis les années 1870. Pouvez-vous nous rappeler les grands épisodes de cette histoire méconnue ?

Alban Jacquemart : L’histoire des mouvements féministes est d’abord une histoire de l’autonomisation des femmes dans la lutte pour la défense de leurs droits. Au moment où le mouvement féministe se structure, dans les années 1870, les hommes apparaissent comme des militants incontournables en raison de leur accès bien plus grand à un ensemble de ressources mobilisables pour l’action politique. Les hommes sont donc des militants recherchés jusque dans l’entre-deux-guerres, même si dès les années 1900 les militantes affirment la nécessité de laisser la direction du mouvement féministe aux femmes.

La décennie 1970 marque dans ce sens une forte rupture : non seulement elles revendiquent des espaces non-mixtes, mais de surcroît la présence des hommes dans des espaces féministes est en permanence évaluée au regard de leurs pratiques militantes. A partir du milieu des années 1990, une partie des associations met à nouveau en avant la mixité, mais l’engagement des hommes reste soumis à la vigilance des militantes, attentives au risque de reproduction de la domination masculine au sein même des collectifs militants. Au final, ces réévaluations constantes ont eu pour conséquence de faire globalement diminuer la part des hommes dans les collectifs féministes mixtes : les hommes étaient environ un tiers des militant.e.s à la fin du 19ème siècle, mais moins de 15% dans les années 2000.

Découvrez l'intégralité de l'interview sur le site de Sciences Po 

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