Revue de presse

La presse nationale et internationale parle de PRESAGE : notre équipe, nos professeurs et nos cours.

 
Du grain à moudre "Les bénéficiaires des aides sociales ont-ils des comptes à rendre ?"

Depuis le 5 février désormais dans le département du Haut-Rhin il n’est théoriquement plus possible de toucher le RSA sans s’acquitter d’abord de 7 heures par semaine de bénévolat. Ce revenu minimum, dernier rempart contre la pauvreté, serait-il un privilège ?

tl_files/presage/images/icons/podcast.pngEcoutez l'émission 

Intervenants :

  • Julien Damon : sociologue, professeur à Sciences Po, spécialiste des questions sociales et urbaines
  • Hélène Perivier : Économiste à l'OFCE, Coresponsable du Programme de Recherche et d’Enseignement des SAvoirs sur le GEnre (PRESAGE)
  • Patrick Savidan : professeur de philosophie politique à l'université de Poitiers, président de l'Observatoire des inégalités
Famille, enfance et droits des femmes: "Un air de retour en arrière"

Où sont les femmes? Au gouvernement, elles ne sont pas à des postes régaliens mais ont des missions associées au "care".

AFP PHOTO / JOEL SAGET

Laurence Rossignol a été nommée ministre des "Droits des femmes, de l'Enfance et de la Famille". Un intitulé qui a provoqué un tollé chez les féministes et qui soulève la question de la place des femmes au gouvernement Valls.

[...]

Que nous dit cette polémique de la place des femmes au gouvernement? Interview avec la chercheuse CNRS au Cevipof Réjane Sénac*.  

Un ministère des "droits des femmes, de la famille et de l'enfance", est-ce un "triptyque rétrograde", pour reprendre l'expression d'Osez le féminisme? 

L'association de la famille au singulier, de l'enfance et des femmes a un air de retour en arrière, une forme de réimpression d'une France d'Epinal des années 1950 où la femme est au foyer ce que l'homme est au travail. Ce découpage ministériel peut aussi être lu comme un miroir grossissant d'une France qui en 2016 est encore structurée sur une répartition complémentaire et non égalitaire de la division du travail dans les sphères privées et publiques.  

Ce qui nous choque au sommet de l'Etat devrait nous indigner dans la société dans son ensemble: dans l'asymétrie des responsabilités familiales et professionnelles, l'inégalité est encore la règle et la norme. Ainsi, si les femmes assument encore les trois-quarts des tâches ménagères et domestiques, sont la majorité des travailleurs pauvres, aucune n'est présidente d'une société du CAC 40 et peu nombreuses sont les numéros 1... 

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L’égalité n’a pas à être justifiée par des « performances » ?

L'économiste Jean Gadrey discute, via le site d' Alternatives économiques, de la tribune de Réjane Sénac L'égalité n'a pas à être "performante" parue dans l'Observatoire des inégalités

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PARITÉ – Sciences Po Paris recherche des jeunes femmes “leaders” de demain

Pour la deuxième année consécutive, Sciences Po Paris organise "Femmes d’avenir en Méditerranée", programme à l’attention de jeunes femmes issues de la rive sud de la Méditerranée. Rencontre avec la lauréate turque de 2015 et avec la responsable de cette initiative

Lepetitjournal.com d’Istanbul : Quels sont vos parcours universitaire et professionnel ?

Ayşegül Bayar (photo SP) : Je suis chercheuse dans un institut de recherche indépendant, Infakto Research Workshop, à Istanbul, depuis deux ans. Je travaille sur des sujets de politiques sociales comme l’égalité des genres, les droits LGBT, la pauvreté, le bien-être des enfants etc. Avant cela, j’ai obtenu mon master en sciences politiques à l’université Paris Dauphine. Et précédemment, une double licence en relations internationales et commerce, à l’université Bilgi d’Istanbul.

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L’égalité n’a pas à être « performante »

29 janvier 2016 - Plus de femmes ou d’immigrés, c’est « bon pour la croissance » ? Défendre l’égalité au nom de la « performance » est une démission politique. L’égalité doit rester un principe sans conditions, non soumis à la loi du marché. Une analyse de Réjane Sénac, chargée de recherche CNRS au Centre de recherches politiques de Sciences Po - Cevipof.


« Plus de femmes dans les instances dirigeantes des entreprises, c’est une valeur ajoutée. », « La diversité, c’est bon pour le business. », « Plus d’immigrés, ça améliore la croissance. ». Ces arguments sont de plus en plus fréquents, à gauche comme à droite. Peut-on encore, en France, défendre l’égalité sans conditions, comme un principe fondamental, sans avoir besoin de prouver son « utilité » ? Que se passera-t-il si le coût de l’égalité est prouvé ? Cela justifierait-il les discriminations sexistes, racistes et/ou la fermeture des frontières ?

Lire l'article en entier sur le site de 'lObersatoire des Inégalités

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