Viviane Albenga

Viviane Albenga

sociologue
 
Biographie :

Viviane Albenga est post-doctorante en sociologie du genre au sein du programme EGERA.

Elle a coordonné avec Alban Jacquemart et Laure Bereni un numéro spécial de la revue Politix : "Appropriations des idées féministes" (n°109, 2015/1), à paraître au printemps 2015 (voir liste de publications ci-jointe).

Dans ce cadre, elle contribue au diagnostic des inégalités sexuées dans les carrières à Sciences Po sur la base d'indicateurs quantitatifs et qualitatifs. Elle participe également à la construction de nouveaux indicateurs pour mesurer tant les résistances à l'égalité de genre que la mise en oeuvre effective de cette égalité.


• Docteure en sociologie, qualifiée aux fonctions de Maître de conférence en sections 04 (Science Politique), 19 (Sociologie, Démographie) et 70 (Sciences de l'Education)
• Auditionnée en 2011 à un poste de MCF en sections 19 et 74, Université Toulouse 3 – Paul Sabatier, classée 4e
; en 2013, dans le même département, classée 3e.
• Chercheuse invitée dans le Master de sociologie de la faculté de Murcia (Espagne), 18-29
novembre 2013.

 
 
Curriculum Vitae :
 

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ASSISES DE L'IEC 2017 "Contre le sexisme: corps en action" 23-06-2017

Université Paris Diderot, amphithéâtre Buffon, 15 rue Hélène Brion (Paris 13e), 9h-18h

Les 9es Assises de l’IEC visent à montrer que les actions et les stratégies de résistance au sexisme sont multiformes.

Qu’il soit brutal ou insidieux, le sexisme prend aujourd’hui une importance nouvelle dans des stratégies politiques conservatrices qui manient sans complexe la misogynie, l’homophobie, les attaques contre les acquis féministes et les analyses en termes de genre. Alors que nos sociétés se réfèrent à des valeurs d’égalité, le sexisme est encore et toujours producteur d’inégalités et de discriminations. Parent du racisme, qu’il redouble parfois, il s’appuie, comme ce dernier, sur une représentation caricaturale et essentialiste des corps, qui semblent n’exister que pour incarner une masculinité hégémonique et une féminité soumise, disponible, séductrice. Mais il n’y a pas de fatalité au sexisme, les réponses sont nombreuses et actives