Centre d'histoire de Sciences Po

Centre d'histoire - Mise en ligne du site internet dédié au colloque « Femmes et genre en contexte colonial », tenu à Sciences Po en janvier 2012

tl_files/presage/images/icons/podcast.png

Présentation

Ce carnet a pour objectif la diffusion et la mise en valeur de l'ensemble des communications enregistrées lors du colloque international "Femmes et genre en contexte colonial, XIXe-XXe siècles" qui s'est tenu à Paris du 19 au 21 janvier 2012.
The aim of this page is to make available and give visibility to all the talks given during the international conference "Women and Gender in Colonial Contexts (19th-20th centuries)", which was held in Paris from the 19th to the 21st of January 2012.


 

Ecoutez les conférences ENS

PRESAGE souhaite vous faire partager les ressources multimédias de l'Ecole Normale Supérieure (ENS). Vous trouverez ici une sélection de conférences, colloques, cours, séminaires etc... sur les gender studies

Nous vous invitons également à visiter le site ENS - Savoirs en multimédia pour découvrir le catalogue complet de l'Ecole Normale Supérieure et de Paris Sciences et Lettres (PSL)

 

Femme de science et spationaute

tl_files/presage/images/icons/podcast.png

Lors de la Nuit des Sciences à l'ENS, le 6 juin 2014, Claudie Haigneré témoigne de son expérience et de ses recherches scientifiques ainsi que de son expérience extraordinaire en tant que spationaute. Retour sur un parcours fascinant.

 

Beauvoir lectrice des cahiers de Violette Leduc

tl_files/presage/images/icons/podcast.png

samedi 01 juin 2013

Intervention de Catherine Viollet, du groupe Violette Leduc, dans le cadre de la journée d’étude « Sexualités, genre, résistances. Genèse et autobiographie » de l’ITEM, organisée à l'ENS.

La rencontre entre Violette Leduc et Simone de Beauvoir a lieu en 1945. Dès lors, Violette Leduc soumettra régulièrement ses nombreux cahiers manuscrits à l’œil critique de Simone de Beauvoir. Si l’essentiel des échanges entre les deux écrivaines a lieu oralement, on peut cependant relever quelques traces des interventions de Beauvoir sur les manuscrits de Leduc. Quant au dernier volume de la trilogie autobiographique de Violette Leduc, La Chasse à l’amour (Gallimard, 1973), le cas est différent, puisque c’est Simone de Beauvoir qui en assure la publication posthume. Bien qu’elle affirme dans son avant-propos d’éditrice n’avoir supprimé que « quelques passages qui [lui] ont paru alourdir inutilement le texte », ce sont environ 350 feuillets qu’a supprimés Beauvoir, soit un bon tiers du manuscrit.


 

La science est-elle sexuée ?

tl_files/presage/images/icons/podcast.png

Atelier proposé dans le cadre des Journées Georges Bram 2013, organisées par Clotilde Policar du département de Chimie de l'ENS et Hélène Gispert de l'Université Paris-Sud 11.

Hélène Gispert, Annick Jacq, Catherine Vidal s'intéressent à la différence homme/femme et plus particulièrement à la condition des femmes scientifiques dans le monde contemporain, à travers des résultats d'expériences neurologiques et des repères statistiques sur la parité au sein de l'enseignement supérieur.

 

Travail des genres, littéraires et sexuels chez Violette Leduc

tl_files/presage/images/icons/podcast.png

Intervention de Alison Peron, du groupe Violette Leduc, dans le cadre de la journée d’étude « Sexualités, genre, résistances. Genèse et autobiographie » de l’ITEM, organisée à l'ENS.

Violette Leduc était en avance sur son temps dans de nombreux domaines. Mais c’est celui du genre que nous retiendrons aujourd’hui, terme sous lequel nous regroupons les problématiques de sexes, genres et sexualités. Car il est intéressant de voir comment, dans ses manuscrits, Violette Leduc travaille le genre, comment elle le construit ou le déconstruit. À une époque où la censure filtre et dissuade, comment les manuscrits dévoilent-ils les premières approches du genre, l’écriture spontanée ou au contraire retravaillée des sexualités ? Quelles libertés prend-elle ? Quels effets de style façonnent ce sujet délicat pour l’époque, comme pour aujourd’hui ? Enfin, les genres littéraires conditionnent-ils l’écriture des genres sexuels ? Entre autobiographie et fiction, peut-on dire et lire les mêmes choses ? Y a-t-il plus de liberté dans les manuscrits de fiction ? Les genres littéraires travaillent-ils les genres sexuels ?

 

Débats sur l'islamophobie. Comment articuler religion, race, genre...et classe?

tl_files/presage/images/icons/podcast.png

Conférence de Asal Houda dans le cadre du colloque Où (en) sont les classes sociales? organisé par le Centre Maurice Halbwachs.

Depuis la fin des années 1990 mais surtout après 2001, la notion d'islamophobie s'est diffusée dans l'espace public pour définir un phénomène nouveau d'hostilité croissante à l'encontre de l'islam et des musulmans. Or, l'histoire de ce néologisme et les différentes définitions qui ont été proposées pour l'appréhender montrent l'ampleur des enjeux qu'il revêt, notamment en France où il n'a pas encore acquis une légitimité réelle dans les discours publics. Cette communication vise à analyser la dimension intersectionnelle des débats autour de l'islamophobie, en mettant en lumière le rôle joué par les catégories de race et de genre, mais aussi de classe, aux prises avec le religieux.

 

Quand les politiques d’égalité hommes-femmes en entreprise renforcent des privilèges de classe

tl_files/presage/images/icons/podcast.png

Conférence de Sophie Pochic dans le cadre du colloque Où (en) sont les classes sociales? organisé par le Centre Maurice Halbwachs.

Les politiques d’entreprise visant à promouvoir l’égalité hommes-femmes sont un objet d’études classique en études de genre, mais les débats sur leur pertinence, sur les outils de mesure et d’action, ou sur leur risque de dilution dans les politiques de diversité (Laufer, 2009) sont souvent déconnectés d’une réflexion sur les rapports de classes en entreprise. 
Les inégalités de carrière parmi les cadres et professions libérales ont souvent été abordées en France dans une orientation de sociologie des professions, attentive aux effets de génération et de féminisation du groupe, mais moins sensible aux distinctions de classe (Marry, 2004; Lapeyre, 2006). Or, ces politiques d’égalité doivent être replacées dans les rapports de force qui traversent les organisations de travail, pour en saisir les effets sociaux concrets sur les salaires et les carrières des femmes, du bas en haut de la hiérarchie. Elles peuvent rencontrer des résistances et ne pas améliorer la situation de l’ensemble des femmes (Cockburn,1991). Certaines ne méritent-elles pas plus l’égalité que d’autres aux yeux de la direction ?

 

La place des femmes au CNRS

tl_files/presage/images/icons/podcast.png
 
jeudi 19 avril 2012
 
Conférence donnée par Pascale Bukhari à propos de son rôle et de son engagement au sein de la "Mission pour la place des femmes au CNRS" et les priorités de cette mission telles que l'égalité et la parité professionnelles au sein du CNRS, la promotion des recherches sur le genre et les actions menées à destination de la jeune génération.
 
 

Les femmes dans les printemps arabes

tl_files/presage/images/icons/podcast.png

jeudi 12 avril 2012

Conférence donnée dans le cadre de la Semaine arabe 2012 à l'ENS. L'édition 2012, organisée par Houda Ayoub, directrice du département ECLA et les élèves arabisants, a porté sur  "Les printemps arabes ".

Table ronde de clôture de la Semaine arabe sur le rôle et la place des femmes dans les mouvements de contestation lors des "printemps arabes".

Auteur(s) :

Ismaîl Gameela , journaliste
Plus sur cet auteur Voir la fiche de l'auteur

Karman Tawakkul, journaliste
Plus sur cet auteur : Voir la fiche de l'auteur

Mahmoud Fatima, poète / journaliste
Plus sur cet auteur : Voir la fiche de l'auteur

Yazbek Samar, écrivaine
Plus sur cet auteur : Voir la fiche de l'auteur

 

Appréhender une vie : une confrontation avec la reconnaissance

Butler JudithProfesseur (Université de Berkeley)

tl_files/presage/images/icons/podcast.png

Dans cette première conférence, Judith Butler met en œuvre une interrogation complexe du concept de reconnaissance (Hegel, Foucault, Axel Honneth) pour montrer que la reconnaissance est moins affaire de lutte de personnes ou de consciences que motivée par les "cadres" épistémologiques qui la rendent possible, la délimitent et la distribuent de façon inégale entre les êtres. Le deuil – la possibilité de pleurer une vie qui s’en va – en constitue un critère premier : toutes les vies ne sont pas également reconnues comme dignes d’être pleurées. À l’encontre de ces "cadres de reconnaissance", toujours limitatifs et sources d’inégalité, Butler met en avant une condition universelle de toute vie humaine : sa "précarité". Toute vie humaine est placée sous le signe de l’interdépendance à l’égard des autres, et cette vulnérabilité doit être reconnue pour qu’une vie soit vécue.

Répondants par ordre de prise de parole :

– Étienne Balibar, professeur émérite à l’université Paris X-Nanterre et professeur à l’université d’Irvine (Californie), auteur de très nombreux ouvrages dont Très loin et tout près (Fayard, 2007) sur la notion de frontière à l’époque de la mondialisation ;

– Marie Gaille, chercheur CNRS au Centre de recherche, sens, éthique, société (CERSES, Paris V), spécialiste d’éthique et politique de la santé, notamment des questions de reconnaissance de la vie et de la maladie, domaine dans lequel elle a publié de nombreux articles ;

– Guillaume Le Blanc, professeur de philosophie à l’université Bordeaux III, qui a dirigé et contribué à un ouvrage collectif sur l’œuvre de Judith Butler (Judith Butler, Troubles dans le genre, trouble dans le sujet, PUF, 2009) et qui s’intéresse depuis plusieurs années aux questions de précarité et d’identité dans la société contemporaine.

tl_files/presage/images/icons/web.jpg voir la fiche complète de l'évènement sur le site de l'ENS

 

Enjeux de genre et féminisme dans la Suède contemporaine

Elysabeth Elgan (Université de Stockholm)

tl_files/presage/images/icons/podcast.png

29 mars 2011

Le département d’histoire de l’ENS et L’Institut Emilie du Châtelet ont le plaisir de vous convier à la conférence de Mme Elisabeth Elgan (Professeur à l’université de Stockholm et professeur invité à l’ENS) La Suède se place régulièrement en très bonne position dans les évaluations internationales en ce qui concerne l’égalité de genre et est souvent citée en exemple. Mais quelles sont les limites de cette égalité ? Quels sont les enjeux de genre en Suède aujourd’hui ? Et quelles sont les réponses du féminisme ? Elisabeth Elgan est historienne, spécialiste de l’histoire politique dans une perspective de genre. De 2004 à 2009 elle a dirigé le premier centre de recherche sur l’histoire du temps présent en Suède. Elle termine actuellement une recherche sur le mouvement féministe des années 1970 et en commence une autre sur les origines internationales des politiques gouvernementales d’égalité des chances. Elle enseigne depuis 2010 à l’Université de Stockholm. Elle est également depuis 2010 la présidente de l’Association Historique Suédoise. En français elle a publié notamment « Le succès politique des femmes nordiques » dans la Nouvelle encyclopédie politique et historique des femmes sous la direction de Christine Fauré (2010). L’INSTITUT ÉMILIE DU CHATELET pour le développement et la diffusion des recherches sur les femmes, le sexeet le genre a été créé en 2006 sousl’impulsion de la Région Île-de-France quireconnaît les problématiques du genrecomme un « Domaine d’Intérêt Majeur ».Structuré en Fédération de Rechercheet abrité par le Muséum nationald’Histoire naturelle, l’IEC propose desallocations de recherche, une aideaux manifestations scientifiques et unséminaire « Sexe et genre ». Les Assisesde l’égalité annuelles et les conférencesmensuelles organisées par l’IEC sontdisponibles sur son site www.mnhn.fr/iec.

tl_files/presage/images/icons/web.jpg voir la fiche de l'évènement sur le site de l'ENS

 

En finir avec le plafond de verre : les inégalités hommes-femmes dans le monde de l’entreprise

Sophie Pochic (CNRS, CMH)

tl_files/presage/images/icons/podcast.png

Alors que la réussite scolaire et professionnelle des jeunes femmes est très importante, et qu’on assiste à une forte féminisation de la catégorie des cadres, les femmes ne parviennent toujours pas à accéder aux postes les plus hauts dans la hiérarchie des entreprises, c’est-à-dire les postes de direction à très hautes responsabilités. Le plafond de verre, qui symbolise cette barrière à l’entrée du top management, est au cœur de l’enquête sur les inégalités hommes/femmes dans l’entreprise conduite par Sophie Pochic, en collaboration avec Cécile Guillaume.

 

tl_files/presage/images/icons/web.jpg voir la fiche complète sur l'ENS

 

L’économie politique des inégalités

Séance plénnière d’ouverture du Forum de la régulation 2003.
Président de séance : Isabelle Laudier, Institut Caisse des dépôts pour la recherche économique et sociale et Robert Boyer (EHESS, Cepremap), président Recherche et Régulations.
Intervenants : Christian Baudelot (ENS, Laboratoire de sciences sociales), Jacques Freyssinet (Paris I, CEE), Eric Maurin (INSEE) et Thomas Piketty (EHESS, Cepremap).

tl_files/presage/images/icons/podcast.png

 

tl_files/presage/images/icons/web.jpg voir la fiche de l'évènement sur le site de l'ENS

 

Détermination du sexe : comment et pourquoi

Marc Fellous (hôpital Cochin-univ. Paris VII)

tl_files/presage/images/icons/podcast.png

 

tl_files/presage/images/icons/web.jpg voir la fiche de l'évènement sur le site de l'ENS

 

Égalité des sexes et développement économique

Esther Duflo (MIT, Cambridge MA)

tl_files/presage/images/icons/podcast.png

 

tl_files/presage/images/icons/web.jpg voir la fiche de l'évènement sur le site de l'ENS

 

Femmes : combats et débats. Quel avenir pour le féminisme aujourd’hui ?

Éric Fassin (ENS)

tl_files/presage/images/icons/podcast.png

Séance du cycle Actualité politique du genre
Depuis Denis Diderot qui définissait la femme dans son Encyclopédie comme « la femelle de l’homme », la condition féminine a connu des évolutions spectaculaires. Les luttes menées pendant le XXe siècle sur le plan social, économique et politique font qu’on retrouve aujourd’hui les femmes hautement qualifiées, actives et autonomes. Mais malgré cette émancipation formidable, il suffit de jeter un coup d’oeil à la répartition des tâches domestiques ou à la représentation politique pour voir que des inégalités perdurent. Le combat des femmes n’est donc toujours pas arrivé à son terme : comme le souligne l’historienne Michelle Perrot « les chemins qui mènent vers l’égalité sont interminables :»... Le dossier préparé par Kinga Igloi et Irène Favier pour accompagner la conférence d’Éric Fassin retrace le chemin parcouru par le mouvement des femmes au cours des siècles et essaye de montrer les enjeux des débats actuels. Les deux premières parties tracent une rétrospective historique et politique des combats des femmes. Les deux parties suivantes font le point sur les courants féministes contemporains et présentent les débats actuels sur les questions de genre ou « gender studies ».

 

tl_files/presage/images/icons/web.jpg voir la fiche de l'évènement sur le site de l'ENS

 

Les femmes dans les sciences : pourquoi sont-elles si peu nombreuses ?

Petra Rudolf (Groningen)

tl_files/presage/images/icons/podcast.png

1er février 2010

Les femmes exercent-elles leur métier de chercheur différemment des hommes ? La productivité des femmes chercheurs est-elle jugée de la même façon que celle de leurs collègues masculins ? Les femmes évaluent-elles le succès scientifique d’une façon différente ? J’apporterai une réponse à ces trois questions en m’appuyant sur des études comparatives réalisées en Europe, aux États-Unis et au Japon. Ces études concernent le processus d’évaluation des publications par les pairs, le nombre d’articles publiés par les chercheurs hommes et femmes, et leur comportement pendant les entretiens de sélection. J’aborderai la façon dont les femmes scientifiques se considèrent elles-mêmes et la façon dont elles sont considérées, ainsi que les différences d’interaction entre les environnements familial et professionnel pour chacun des scientifiques des deux sexes. À la lumière des tendances qui se dégagent de ces études, je proposerai aussi quelques mesures pour passer, après la prise de conscience, aux actes qui favorisent la parité hommes-femmes dans le monde de la recherche.

 

tl_files/presage/images/icons/web.jpg voir la fiche de l'évènement sur le site de l'ENS


 

Les Femmes en Iran et dans le Golfe

Azadeh Kian-Thiébaut (univ. Paris VII)

tl_files/presage/images/icons/podcast.png

tl_files/presage/images/icons/web.jpg voir la fiche de l'évènement sur le site de l'ENS

 

Égalité et amour à la fin des Noces de Figaro : constituer les émotions démocratiques

Martha Nussbaum (Chicago)

tl_files/presage/images/icons/podcast.png

6 juin 2009

(Conférence organisée en collaboration avec l’université d’Amiens.)
À partir d’analyses textuelles et musicales de plusieurs airs de l’opéra de Mozart (l’air du Comte, le premier air de Figaro, le duo de Suzanne et de la Comtesse), Martha Nussbaum en propose une lecture basée sur l’approche des genres et souligne le changement de régime des émotions entre les couples masculins (Figaro, le Comte) et féminins (Suzanne, la Comtesse) : aux mots d’ordre d’honneur, de possession et de hiérarchie des premiers répondent les mélodies légères, fraternelles et égalitaires des secondes. Par la victoire des femmes, qui est aussi une victoire de l’amour, cet opéra de 1786 annonce le changement de régime prochain. Le personnage de Chérubin, homme élevé parmi les femmes et chantre de l’amour, serait l’incarnation d’une nouvelle masculinité, propre à un régime réciproque et égalitaire.
Répondantes par ordre de prise de parole :
– Monique Canto-Sperber, directrice de l’ENS, spécialiste de philosophie morale et de philosophie grecque, qui a dirigé le Dictionnaire d’éthique et de philosophie morale (PUF, 1996–2004) et est notamment l’auteur de L’inquiétude morale et la Vie humaine (PUF, 2001), Le Bien, la Guerre et la Terreur (Plon, 2005) et Que peut l’éthique face à l’homme qui vient ? (Textuel, 2008).
– Sandra Laugier, professeur à l’université d’Amiens, spécialiste de philosophie américaine et de philosophie morale, qui a notamment co-dirigé un ouvrage collectif sur l’autonomie en philosophie contemporaine (Penser l’autonomie, PUF, 2008) et Éthique, littérature, vie humaine (PUF, 2006). Elle a également contribué à introduire les problématiques du care en France.
– Catherine Larrère, professeur à l’université Paris I, spécialiste de philosophie morale et politique, de Montesquieu et des éthiques et politiques de l’environnement, qui a notamment publié une édition des Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence de Montesquieu (Gallimard, 2008), Trois essais sur l’éthique économique et sociale (Quae, 2001) et Du bon usage de la nature : Pour une philosophie de l’environnement (Aubier, 1998).

 

tl_files/presage/images/icons/web.jpg voir la fiche de l'évènement sur le site de l'ENS

 

Table ronde : Simone Weil, l’existentialisme et le personnalisme

Robert Chenavier (Assoc. Simone Weil), André Devaux (philosophe) et Geneviève Fraisse (CNRS)

tl_files/presage/images/icons/podcast.png

Colloque organisé les 15 et 16 mai 2009 à l’École normale supérieure par le Centre international d’étude de la philosophie française contemporaine (CIEPFC, ENS) et l’Association pour l’étude de la pensée de Simone Weil, avec le soutien de l’Université catholique de Lyon.
On ne peut comprendre ni Simone Weil sans la philosophie, ni la philosophie du XXe siècle – et pas seulement en France – sans Simone Weil. Telle est la double hypothèse de ce colloque qui se tient à la charnière des célébrations du centenaire de sa naissance, en 2009. Qu’il s’agisse du mysticisme, de l’action politique et des autres aspects qui frappent tous ses lecteurs dans sa vie et son œuvre, aucun ne peut se comprendre chez Simone Weil sans la philosophie, à la fois dans sa dimension éternelle et dans la nouveauté qui est celle de sa pensée. C’est ce qui assure aussi sa place – centrale – dans le siècle, dans tous les domaines, de la métaphysique à la politique, selon le parcours de nos deux journées, lequel passe aussi par la science et la morale. Le colloque comprend également deux tables rondes sur ses relations avec divers penseurs philosophiques et politiques du XXe siècle et un séminaire de lecture libre des Écrits de Marseille.

 

tl_files/presage/images/icons/web.jpg voir la fiche de l'évènement sur le site de l'ENS

 

Partagez cet article sur les réseaux sociaux !