Economie de la protection sociale

Campus de Paris
Semestre : Spring
 
Nombre de séances : 12 Nombre d'heures : 24
 
Langue
d'enseignement :
FR
Secrétariat pédagogique :
01 45 49 63 68
Méthode pédagogique :
Cours électif
Méthode de validation :
Controle continu
Enseignant :
Hélène Périvier
économiste, OFCE-PRESAGE
Résumé du cours :

Ce cours présente une analyse économique de la protection sociale. Les fondements économiques de l’intervention publique dans le domaine social sont présentés (justice sociale, défaillance de marché, imperfection d’information, aléa moral et sélection adverse…). Les typologies de modèles d’Etats providence en Europe mettent en évidence les arbitrages et les diverses formes d’intervention de l’Etat en matière de protection sociale en Europe. Un cadrage général donne les chiffres clés et pose les défis auxquels sont confrontés les Etats européens. Des grandes thématiques sont développées : le lien entre protection sociale et démographie (vieillissement et retraite), l’articulation entre protection sociale et marché du travail (dilemme incitation et protection) ou encore la redistribution opérée par le système de protection sociale  (redistribution verticale et horizontale). Ce cours présente une analyse sexuée et genrée des Etats sociaux avec une approche transversale, inévitable dans la mesure où la situation économique et sociale des femmes et hommes diffère et ces inégalités de sexes sont imbriquées dans l’environnement institutionnel.

Conférence de méthode :
Oui
Non
 

Partagez cet article sur les réseaux sociaux !

 
 
<< Mai 2017 >>
Lu Ma Me Je Ve Sa Di
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
 
Il n'y a pas d'événements.
ASSISES DE L'IEC 2017 "Contre le sexisme: corps en action" 23-06-2017

Université Paris Diderot, amphithéâtre Buffon, 15 rue Hélène Brion (Paris 13e), 9h-18h

Les 9es Assises de l’IEC visent à montrer que les actions et les stratégies de résistance au sexisme sont multiformes.

Qu’il soit brutal ou insidieux, le sexisme prend aujourd’hui une importance nouvelle dans des stratégies politiques conservatrices qui manient sans complexe la misogynie, l’homophobie, les attaques contre les acquis féministes et les analyses en termes de genre. Alors que nos sociétés se réfèrent à des valeurs d’égalité, le sexisme est encore et toujours producteur d’inégalités et de discriminations. Parent du racisme, qu’il redouble parfois, il s’appuie, comme ce dernier, sur une représentation caricaturale et essentialiste des corps, qui semblent n’exister que pour incarner une masculinité hégémonique et une féminité soumise, disponible, séductrice. Mais il n’y a pas de fatalité au sexisme, les réponses sont nombreuses et actives